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Maradi, 02 juillet 2013

Journée nationale de réduction de la mortalité maternelle et néonatale à Maradi 

L'événement dont le lancement a été présidé par le ministre de la Santé Publique, M. Soumana Sanda, s'est déroulé en présence de la Première Dame Dr Malika Issoufou, marraine de la lutte contre la mortalité maternelle et néonatale.
Il y avait également au nombre des personnalités qui ont fait le déplacement de Maradi l'épouse du premier ministre, la ministre de la population, de la promotion de la femme et de la protection de l'enfant, les représentants du système des Nations Unies.

La mobilisation était grande lors de la cérémonie de lancement de la campagne nationale de lutte contre la mortalité maternelle et néonatale.

L'événement dont la Première Dame Dr Malika Issoufou est la marraine a drainé un important public au niveau de l'école normale Bawa Jangorzo.

Lorsqu'elle la Première Dame Dr Malika Issoufou a appris dans le mot de bienvenue du maire, le décès en donnant la vie à deux jumeaux, d'une femme du quartier Limantchi de Maradi, âgée d'une trentaine d'année, la Première Dame Dr Malika Issoufou a aussitôt réagi en devenant la marraine des jumeaux orphelins.
Ce fait est aussi venu rappeler la triste réalité contre laquelle les autorités du Niger mènent un combat acharné.
Dans son discours de lancement de la journée, le ministre de la santé publique, M. Soumana Sanda a déploré la situation, car le décès d'une femme en grossesse, ou en couche est un drame pour la société, un choc, pour le personnelle de santé, un défi pour le système sanitaire.

A l'occasion de la journée nationale de plaidoyer et de sensibilisation, contre la mortalité maternelle et néonatale, le ministre de la santé a invité chacun à se poser des questions sur sa responsabilité, pour que des mesures individuelles, collectives, adéquates, soient prises, pour que chaque femme enceinte puisse fréquenter à volonté les services de santé de la reproduction.

Le Gouverneur de la région, M. Moussa Alhousseini, a salué quant à lui l'engagement de la Première Dame aux côtés des femmes et des enfants du Niger.

Le représentant du système des Nations Unies, M. Boubacar Wess, s'est appesanti sur les efforts déployés pour faire face au phénomène qui, constitue un frein au développement.
Disons en effet OUI à l’implication des hommes dans la  planification familiale, en prenant bien soin de souligner qu’il ne s’agit aucunement de limitation des naissances.
Adopter la planification familiale sans obligation, c’est plutôt vouloir des enfants, c’est essayer d’avoir des enfants au rythme et selon l’agenda que souhaite le couple et qui lui conviennent le mieux.
 Nous avons de bonnes raisons pour promouvoir la  planification familiale.

Au regard de ces multiples avantages, nous nous devons donc de renforcer les actions d’information  et de promotion des services en matière de planification familiale pour sauver la vie de nos sœurs, de nos enfants et surtout de nos filles.
Il n’est pas acceptable que la grossesse soit égale à une menace de mort pour les femmes Nigériennes, ni pour aucune femme.

UNFPA dit que ce n’est pas un problème de femmes.
La perte d’une femme est un problème de développement économique et social. Elle  constitue un frein à la croissance puisque on perd une force vive de la nation.
Nous devons tout faire pour prévenir ces morts évitables.
Au Niger, comme dans les autres pays d’Afrique, il y a eu des avancées importantes, ce qui nous permet d’avoir  beaucoup d’optimisme.


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